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    Psychothérapie Belgique

    Photo de Liselotte Cullman

    Psychologue

    N° de commission des psychologues/INAMI922216016

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    Liselotte-Cullman
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    J'AI UN DIAGNOSTIC... ET APRES ?

    fille dos pluie kw jaune

    Un diagnostic a été posé et vous vous demandez maintenant quelle sera la suite pour vous.

    Demander un 2ème avis

    Un diagnostic n'est jamais totalement objectif. L'erreur reste humaine et deux professionnels différents ne seront peut-être pas du même avis. Aussi, il peut être intéressant de demander un deuxième avis à un psychiatre ou un psychologue, afin de pouvoir confronter les deux analyses.

    Travail d'acceptation

    Apprendre que l'on est atteint d'un trouble mental, ce n'est pas rien. Cela peut nous affecter émotionnellement (cela peut être soulageant, comme cela peut être angoissant). Bien souvent, il faudra donc prendre le temps de "digérer" l'annonce et d'accepter cette maladie. Mais attention ! Ne confondez pas maladie et identité ! Ce n'est pas parce qu'on est atteint de troubles anxieux qu'on n'est plus "que" une personne anxieuse. Ce n'est pas parce qu'on est atteint d'une dépendance qu'on n'est plus "que" un « alcoolique » ou un toxicomane... On reste un individu à part entière avec un tas d'autres caractéristiques ! Et ça, proches comme professionnels ont parfois tendance à l'oublier...

    Ce travail d'acceptation peut aller vite, comme il peut prendre de longues années ! C'est parfois impossible d'accepter un diagnostic, même plusieurs années après qu'il ait été posé !

    Quizz

    Il existe différents types de traitements, médicamenteux ou psychologiques.
    Vrai. D'une part, il y a les traitements médicamenteux, auprès d'un psychiatre. Ceux-ci, en agissant sur la composante biologique du trouble, peuvent faciliter le rétablissement. D'autre part, il y a les traitements non-médicamenteux, auprès d'un psychologue ou d'un psychothérapeute spécialisé.
    Généralement, les médicaments viennent à bout du trouble assez rapidement.
    Faux. Les médicaments ne constituent évidemment par de recettes miracles et doivent être adaptés à votre pathologie et à vos besoins personnels. Cela prend souvent du temps avant de trouver le bon médicament et le bon dosage. Il sera important de discuter avec votre médecin des effets attendus et des effets indésirables.
    Si je vais voir un psychologue ou un psychothérapeute, après j’aurai tout le temps besoin de ses conseils pour aller mieux.
    Faux. Un travail auprès d'un psychothérapeute vous permettra de développer des ressources personnelles et d'être plus outillé pour faire face à vos symptômes. En fonction de sa spécialisation, le professionnel vous proposera un travail personnel plus réflexif ou plus concret. Un accompagnement psychologique rend le patient acteur de son rétablissement !
    Un suivi psychologique vous permettra de mieux comprendre ce qui se passe pour vous.
    Vrai. Dans un suivi psychologique, on réalise un premier travail de psychoéducation. Cela signifie que le psychologue met en lumière les mécanismes qui entrent en jeu dans votre trouble. Ce travail vous permettra de mieux comprendre votre maladie. Il vous permettra également de comprendre les facteurs qui ont concouru au déclenchement ou au maintien de la maladie, lorsque c'est possible (par exemple, une perte d'emploi peut concourir à l'apparition d'une dépression).
    Mon entourage pourra aussi parfois trouver un espace de parole pour échanger à propos de son ressenti
    Vrai. Parfois, il arrive que le professionnel propose un suivi qui inclut le partenaire ou la famille du patient. Cela permet d'offrir un espace de parole à l'ensemble des personnes qui souffrent de la situation et cela permet parfois de décaler le point de vue que l’on avait au départ. Par exemple, les problématiques de dépendance sont souvent entretenues par l'entourage, malgré eux (notamment en prenant en charge les conséquences négatives des consommations, à la place du patient).
    Les psychothérapies sont plus efficaces à long terme
    Vrai. Les traitements médicamenteux peuvent être tout aussi efficaces qu'une psychothérapie à court terme, mais les psychothérapies semblent être plus efficaces sur le long terme (en termes de prévention des rechutes, notamment).
    Les médicaments sont généralement plus efficaces que les psychothérapies.
    Faux. De nombreuses études démontrent que dans de nombreux cas (par exemple chroniques ou graves), les interventions les plus efficaces sont celles qui combinent un traitement médicamenteux et un traitement psychologique.

    Sources

    Aide-Alcool. (2016). Traitement de soutien. http://www.aide-alcool.be/traitement-de-soutien. Page consultée le 21 octobre 2016.

    Fansi, A., Jehanno, C., Lapalme, M., Drapeau, M. & Bouchard, S. (2015). Efficacité de la psychothérapie comparativement à la pharmacothérapie dans le traitement des troubles anxieux et dépressifs chez l’adulte : une revue de la littérature. Santé mentale au Québec, 40, 4, pp. 141-173. URL : http://id.erudit.org/iderudit/1036098ar. DOI : 10.7202/1036098ar. Page consultée le 21 octobre 2016.

    Site du Conseil National de Pharmacologie Médicale. (2016). Anxiolytiques : Les points essentiels. URL : http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anxiolytiques-les-points-essentiels. Page consultée le 21 octobre 2016.